Ce matin je suis partie de la maison en y laissant deux personnes, ou deux coeurs qui battent, pour les gens pour qui un chien n'est pas une personne -et il y en a, ne niez pas-. Et ce soir en rentrant, il n'y avait que le chien pour m'accueillir. Il n'a même pas aboyé, en général on l'en félicite, mais là j'aurai aimé une entrée en grande pompe. 
Bien sûr mon premier geste fut de guetter le mot qu'il m'aurait laissé, mais boys are boys, enfin celui-là en tout cas, et je n'avais pas de petit mot. Ni sur la table basse, ni sous mon oreiller. Oui j'ai bien vérifié. 

J'étais passée m'acheter de quoi festoyer, et j'ai même pris un pot de tzatziki sans avoir honte, et sans lire l'étiquette. Sur le chemin du retour, je me suis dit que ce serait bien d'organiser des ateliers avec les patients cet été, mais il faudrait que je réfléchisse un peu à ce qui s'y passerait. 

Finalement la roquette n'était pas très piquante, le tzatziki un peu amer, et ça c'est fini en tartines et bounty. Je n'ai pas pensé à allumer la radio, et j'ai trié des magazines pour les mettre dans la salle d'attente. Jusqu'ici tout va bien, le temps suspendu me convient bien. 

4 commentaires:

  1. C'est grâce à intangram que je viens de faire le lien avec ton ancien blog. Je suis ravie de te retrouver clémence.

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  2. pas très courageux sans un petit mot...
    d'énormes bises Clémence

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  3. Moi aussi j'aurais cherché le petit mot et moi non plus je n'aurais rien trouvé ;-)
    Heureusement que des fois le soir quand on rentre y a de la mousse au choc' ! Finalement c'est mieux !

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  4. Ah bah ça alors, je crois que je n'aurais pas aimé !

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et parce que c'est parfois frustrant de ne pas pouvoir s'en dire plus: tinoftea@gmail.com