De l'eau et du gaz


 Celle qui n'aimait pas être contrecarrée 

Un lundi matin qui transpire encore un peu de l'aigreur du dimanche soir. La nuit durant laquelle je me suis collée au bord du lit, le plus possible. Parfois on préfère ne pas parler, parce que c'est encore plus efficace. Je sais que je me sentirai coupable en repensant à la façon dont il a essayé de venir vers moi, pour me rechercher, c'est presque le cas déjà.

Lundi matin du travail bientôt fini dans lequel s'investir devient un peu dur. Ma liste de choses à faire sur le bureau, rien ne se raye et pourtant les coups de fil s'accumulent. J'ai mis la charrue avant les bœufs, et envoyé moult candidatures dans cet étranger-moins-loin-mais-étranger-quand-même avant de me renseigner sur les procédures d'équivalence de mon diplôme... une fois le bon appel passé j'ai sous les yeux une liste de documents bien fournie. Surtout j'ai entouré de 10 000 traits de stylo bille plutôt énervés le délai de trois mois pour obtenir ladite équivalence. 

Ça change tout ou peut-être rien. Trois mois à remplir ou à vider, trois mois d'attente forcée, ça pourrait peut-être me plaire. Je me doute bien qu'il sera aisé d'en faire du beau, de ces trois mois, mais pour l'instant ils m'inspirent de l'angoisse seulement.

1 commentaire:

  1. Contente de te retrouver ici et merci pour l'adresse de ta nouvelle petite fenêtre! Courage pour les préparatifs!

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et parce que c'est parfois frustrant de ne pas pouvoir s'en dire plus: tinoftea@gmail.com